🐴 Pour quels chevaux ?
Fatless’eol peut être intéressant chez :
- les chevaux et poneys ayant tendance à prendre facilement du poids ;
- les chevaux présentant des dépôts graisseux localisés ou une adiposité importante ;
- les chevaux dont la ration et l’accès à l’herbe doivent être particulièrement surveillés ;
- les chevaux nécessitant un soutien nutritionnel du métabolisme dans le cadre d’une prise en charge globale.
En présence d’un Syndrome Métabolique Équin (SME), d’une insulinodysrégulation, d’un PPID (Cushing) ou d’antécédents de fourbure, Fatless’eol ne remplace évidemment ni le diagnostic ni la prise en charge vétérinaire.
🌿 Une association de 4 plantes
Myrtille – Vaccinium myrtillus
Traditionnellement utilisée pour ses propriétés antioxydantes et son intérêt dans le soutien de la circulation.
Galéga – Galega officinalis
Plante traditionnellement utilisée dans les préparations destinées au soutien du métabolisme glucidique.
Gattilier – Vitex agnus-castus
Traditionnellement utilisé pour accompagner l’équilibre hormonal.
Romarin – Rosmarinus officinalis
Traditionnellement utilisé pour soutenir les fonctions digestives et hépatiques.
🥄 Mode d’emploi
Cheval adulte d’environ 500 kg : 30 ml/jour
Poulain ou poney : 15 ml/jour
À incorporer dans la ration ou à administrer directement en bouche.
Le flacon de 500 ml représente environ 16 jours d’utilisation pour un cheval de 500 kg à la dose recommandée.
Conserver au frais, au sec et à l’abri du gel. Bien refermer après utilisation.
🧪 Composition
Composition : mélasse d’isomaltulose (BeneoCarb-S – betterave), chlorure de sodium.
Additifs – substances aromatiques de plantes : Vaccinium myrtillus, Galega officinalis, Agnus castus, Rosmarinus officinalis.
Constituants analytiques :
Eau : 57,9 %
Protéines brutes : 0,1 %
Cendres brutes : 0,1 %
Matières grasses : 0,5 %
Sodium : 63 mg/kg
💬 L’avis de La Saboteuse
J’aime Fatless’eol comme petit coup de pouce dans la gestion du cheval qui profite un peu trop bien de la vie… mais certainement pas comme produit “minceur”. 😉
Chez un cheval en surpoids, le complément arrive après les fondamentaux : quantité et qualité du fourrage, accès à l’herbe, équilibre de la ration, activité physique adaptée et recherche d’une éventuelle insulinodysrégulation lorsque le profil du cheval le justifie.
Fatless’eol ne « fait donc pas maigrir » le cheval et ne permet évidemment pas de compenser une ration trop énergétique.
Je le vois davantage comme un soutien complémentaire du terrain métabolique, à intégrer lorsque cela a du sens dans une gestion globale.
Et lorsqu’un cheval présente une crête d’encolure importante, des dépôts graisseux anormaux, une difficulté à perdre du poids ou des épisodes de fourbure, je préfère largement un bilan vétérinaire et métabolique à l’empilement de compléments.
Il n’y a pas encore d’avis.